Ma chère Célia ou cher « Petit soleil de la RH » pour reprendre l’expression de Patricia dans l’invite.
Avant de valider ce surnom, j’ai effectué quelques recherches pour vérifier la véracité de cette métaphore. Comme le soleil, Célia est de nature souriante, pétillante et chaleureuse. Donc ce surnom lui va à ravir. Donc on peut lui donner ce surnom.
Mais permettez-moi de creuser le sujet : si on prend l’origine latine du prénom « Caelia », une forme féminine de « Caelius », nom d’une famille romaine auquel on a rattaché le mot latin « caelum » qui signifie « ciel ».
Et donc si on rattache ces diverses informations : un être lumineux et chaleureux (comme le soleil) qui descend du ciel on a… On a… Ce n’est pas le Père Noël ! Un ange ! Un ange vient sur terre pour aider ceux qui sont en difficultés. C’est ce que Célia a fait au sein de notre service qui rencontrait quelques difficultés juridiques. Serait-elle un ange ? Je vous laisse valider cette hypothèse ou pas…
Je laisserai également Pierre et Marie-Laure décrire tout le bien et toute l’aide que Célia a pu apporter à leur service.
Je vous dirais juste que nous – je vous inclus tous à ce propos du fait que vous êtes venus à ce pot de remerciements – avons apprécié sa présence pendant une longue période espérant que cette félicité ne s’arrête jamais.
Mais les bonnes choses ont toujours une fin qui arrive toujours trop vite. Après 23 mois de contrat, elle nous quitte. Ah ! Le chiffre 23 ! Considéré par certains comme un chiffre maléfique, il marque aussi une transition ou une fin. En chimie n’est-il pas le numéro atomique du vanadium, un métal de transition ? N’est-il pas un code signalant une coupure de ligne chez les télégraphes ?
Et comme on parle de soleil, 23 est le nombre d’êtres soleil décrit dans l’œuvre d’Albert Espinosa Puig, Le Monde-soleil.
Sans oublier, au début du XXe siècle, aux États-Unis, « 23 » signifiait en argot « déguerpir, quitter un endroit » (de l’expression 23 skidoo dont les origines sont en grande partie inconnues).
Ah ! Célia, pourquoi n’es-tu pas icosikaitrikosioiphobe ? – la peur du nombre 23 pour les incultes mais je ne pense pas qu’il y en ait ici. T’aurais pu négocier une prolongation de ton CDD et ainsi rester plus longtemps parmi nous…
Mais comme le dit Joe Dassin :
« Mais Célia ne sera plus là
On aura froid pour la première fois
On n’aura plus sa chaleur, ni sa lumière
Nous on avait le soleil jour et nuit
Dans les yeux de Tari
Et on se détendait aussi
À son sourire
Nous, on avait le soleil nuit et jour
Et avec son humour
Travailler ici
Au soleil de Tari
Devenait joie de vivre. »
Donc, on devra nous réhabituer à nous débrouiller seuls, ennuyer davantage les services généraux pour qu’ils augmentent la température du bâtiment pour ne pas avoir trop froid, exiger de la DRH des séances de relaxation… Une vie classique de salariés en entreprise.
Mais pour toi, cette fin de contrat n’est pas tout à fait une fin mais une étape dans ta vie car comme dit l’adage : « Tout ce qui a un début a une fin, mais chaque fin est le début d’un nouveau départ. »
Connaissant tes nombreuses qualités, ma petite Célia, on ne se fait pas trop de soucis pour toi avec ce nouveau départ.
Nous on peut juste te dire pour l’instant « Merci, bonne chance et à bientôt. » Et que ta bonne humeur ne soit jamais tarie.